Surveiller ses pièges de chez soi!

Surveiller ses pièges de chez soi c’est une réalité avec le « Préposé » !
La surdensité des prédateurs provoque de profonds déséquilibres quant à la richesse de la biodiversité de nos territoires. Elle est à l’origine de la disparition d’espèces sensibles, de dégâts aux activités humaines et de collisions routières.
Le piégeage permet de réguler légalement les prédateurs : le piégeur respecte des règles précises et exerce bénévolement une action reconnue d’utilité publique. Or il subit de nombreuses contraintes (heures de contrôle des pièges, temps nécessaire au contrôle, hausse du coût des déplacements). Ces contraintes expliquent que peu de jeunes et de personnes en activité puissent piéger. Il est d’autre part difficile de trouver des préposés fiables !
Afin de générer un gain de temps et d’économiser des coûts, il est proposé de surveiller ses pièges à distance grâce au réseau téléphonique des portables.
La solution proposée utilise le réseau téléphonique des portables : Votre téléphone portable basique et d’autre part une « centrale téléphonique autonome »fonctionnant sur batteries. Il se nomme
« Le préposé »

Le préposé

Le préposé

Le système permet d’être informé, d’une capture ou d’un incident quelconque sur le piège utilisé et ce dans les secondes qui suivent, sur son propre téléphone portable! Il envoie un(ou des) sms « piège déclenché » aux différents numéros programmés. Pour la nuit, on arrête le système avec un SMS (pour ne pas être réveillé) et on réactive le matin par un autre SMS! Quasiment tous les types de pièges (cages, collets, besliles, etc.) peuvent être équipés de contacts .Ils sont reliés entre eux à la centrale téléphonique autonome par un câble téléphonique enterré ou non. Un seul « préposé » permet de surveiller plusieurs pièges dans le même secteur. Ce système fiable est un complément utile du piégeage traditionnel qui permettra à certains qui ne piègent pas faute de temps et de moyens de protéger tout un secteur, en permanence, pour un coût d’entretien modique (2 euros par mois la carte SIM).
C’est un produit qui est bon pour la biodiversité et le bilan carbone !
La surveillance des pièges à distance permet de moderniser le piégeage et ainsi d’attirer de nouveaux piégeurs.
Ce système fiable, qui a été testé depuis 7 ans, est un progrès énorme pour le rétablissement de l’équilibre proies/prédateurs et l’entrée du piégeage dans l’aire des nouvelles technologies.
Une fédération départementale de chasseurs, à la pointe de la défense du petit gibier, a installé ce système sur son terrain fédéral en vue de le diffuser Surveiller ses pièges de chez soi c’est une réalité avec le « Préposé » !

Parce que 80% de la mortalité du petit gibier est due à la prédation, la régulation des prédateurs doit être une priorité qui dépasse le simple cadre d’une activité de loisir occasionnelle!

Le produit est fourni  pour la surveillance de l’état des pièges pour l’intervention rapide, en cas de vol, surtout en cas de prise non visée, même en journée, après la relève, voir même la surveillance de sa cabane de chasse ,de ses tas de bois etc. .
Le kit complet pour surveiller 2 pièges est fourni pour 260 euros port et mise en service compris  ! Il est possible d’ajouter une infinité d’autres départs avec des câbles sur mesure. Enfin, c’est très simple d’emploi et c’est un investissement très vite rentabilisé !
Des démonstrations destinées aux associations piégeurs et aux fédérations de chasseurs vont être programmées dans l’année ! Pascal Harlaut inventeur du préposé
Renseignements 06 86 45 19 19

Le chat qui divague n’est pas un ami

Les chats sont des animaux de compagnie très appréciés, mais malheureusement ils sont exposés aux abandons ou aux pertes, suite à la négligence des humains. Leur prolifération non canalisée et exagérée les oblige à retrouver leurs mœurs sauvages. Dans un milieu naturel, non soignés, ils sont sujets à de graves maladies transmissibles à l’homme : les zoonoses.

Ces prédateurs provoquent beaucoup de nuisances.

Dans la nature, contrairement à ce que l’on croit, ils ne nous débarrassent pas des  rats qui vivent dans les égouts ou dans des milieux inaccessibles aux chats.

Ce qui oblige, malgré la surabondance des chats errants à avoir recours à des procédés chimiques pour dératiser.

Par contre, ces chats capturent souris, musaraignes, campagnols, lapereaux, petits oiseaux par milliers (ceux que vous agrainez tout l’hiver sur le rebord de votre fenêtre) et en général toute la petite faune sauvage fragile, aidés en cela par la prolifération des prédateurs sauvages qui pullulent dans nos campagnes. Ces chats qui errent dans la nature sont à l’origine de la pollution génétique du chat forestier, espèce protégée présente dans tous les massifs forestier de l’est de la France.

A ce sujet, nous rappelons qu’il est interdit de laisser en liberté ses animaux domestiques et que les maires sont tenus de faire respecter la loi.

Article L211-25 du code rural : Les maires prennent toutes dispositions propres à empêcher la divagation des chiens et des chats. Ils peuvent ordonner que ces animaux soient tenus en laisse et que les chiens soient muselés. Ils prescrivent que les chiens et les chats errants et tous ceux qui seraient saisis sur le territoire de la commune sont conduits à la fourrière, où ils sont gardés pendant les délais fixés aux articles L. 211-25 et L. 211-26. Les propriétaires, locataires, fermiers ou métayers peuvent saisir ou faire saisir par un agent de la force publique, dans les propriétés dont ils ont l’usage, les chiens et les chats que leurs maîtres laissent divaguer. Les animaux saisis sont conduits à la fourrière. Aussi, l’article r-622-2 du code pénal punit d’amende la divagation de chats, que ce soit sur la voie publique ou dans la propriété d’autrui.
En effet, on ne peut empêcher quelqu’un de prendre le risque d’être contaminé par des maladies que son chat lui transmet. Mais, il est inadmissible que, nourrissant des chats, on les laisse errer, risquant la contamination du voisinage.  Devant la gravité des faits, il serait urgent que des mesures soient prises. La protection animale ne peut prendre aucune initiative. Seuls les maires ou les vétérinaires le peuvent. Ces maladies méconnues, très graves, au diagnostique incertain, sont malheureusement très courantes.

 

Pour la protection des espèces fragiles , pour éviter que votre chat   « joue » des heures avec sa proie agonisante , pour tous les problèmes générés aux humains par la divagation des chats domestiques et enfin pour le respect du code rural , merci de ne laissez plus sortir votre chat en dehors de chez vous !


Emile Barbier, Protecteur de la nature et de l’environnement

L’échinococcose alvéolaire

L’échinococcose alvéolaire est une maladie due à un parasite (Echinococcus multilocularis), genre de ténia de quelques millimètres de longueur, qui vit dans l’intestin grêle des carnivores, sans que ceux-ci en soient beaucoup importunés. Ils peuvent s’en guérir spontanément au bout de quelques mois, et être inoculés à nouveau ultérieurement. En France, le principal vecteur de ce parasite est le renard.

Les carnivores porteurs du parasite, rejettent dans leurs excréments un très grand nombre d’œufs microscopiques (cinq centièmes de millimètre) qui sont occasionnellement ingérés par des rongeurs, généralement des campagnols. Les œufs vont libérer dans l’intestin des rongeurs des larves, qui vont migrer vers le foie. Les carnivores qui consommeront ces rongeurs seront à leur tour infectés.

Ce cycle pourra être dévié lorsque les œufs seront absorbés par un organisme non consommé en général par les carnivores comme le renard : ovins, bovins ou êtres humains. Les parasites vont migrer là aussi vers le foie, et dans certains cas vers d’autres organes : poumons, cœur, cerveau. Dans le foie, ils vont provoquer des kystes qui vont évoluer à la longue vers un abcès ou un cancer. Celui-ci est généralement détecté dans sa phase terminale, et est presque toujours mortel à moyen terme (maximum cinq ans). Pendant ce temps, un malade soigné correctement, coûte deux cent cinquante mille euros à la collectivité.

Comme jusqu’à présent, la recherche de l’échinococcose n’a pas été systématique, il est probable que le nombre de victimes est supérieur au nombre de cas répertoriés par les organismes officiels : cinq cent quatre vingt cas en Europe, deux cent quarante en France. Cette maladie est donc actuellement beaucoup plus répandue que la maladie de la vache folle, qui, à juste titre, défraie la chronique, et sur laquelle il faut être vigilant, car elle constitue une menace grave. Toutefois on ne connaît, pour l’instant, bizarrement, aucune réaction des pouvoirs publics. Quelles sont donc les causes de cet apparent paradoxe ? En France, le vecteur principal de la maladie est le renard, dont les populations sont en augmentation importante et rapide, comme le déclare officiellement l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage )

II appartient donc aux éléments les plus responsables de la population, et notamment aux ruraux, de pousser les pouvoirs publics, à modifier leur politique et à prendre les mesures permettant de minimiser les risques.

Il semble que de nombreux cas humains ne soient pas répertoriés, faute d’une sérologique précise, chez des malades ayant évolué vers un cancer ou vers une maladie ressemblant à une cyrrhose ; ou que ces cas ne soient pas portés à la connaissance du public. Il faut espérer que les médecins précisent mieux le diagnostic de ces cas, et que les victimes et leurs familles, en demandant réparation, inciteront les pouvoirs publics et les législateurs, à revenir à une régulation convenable des prédateurs carnivores, contrairement à la politique suivie depuis vingt ans.

Le désastre écologique

Certains animaux seraient, nous dit-on, en voie d’extinction. On a obtenu, au niveau europ é en ou national leur protection TOTALE… et D6RNITIV6 ! H s’agit de piscivores, de charognards, d’omnivores et, bien entendu, de carnivores auxquels il faut ajouter certains herbivores.

£ es esp è ces abusivement prot é g é es, vivant en toute qui é tude, se sont d é velopp é es, selon les r é gions, en fonction de la qualit é des milieux à leur convenance. La plupart d’entre-elles produisent quatre jeunes en moyenne chaque ann é e, ce qui repr é sente apr è s cinq ans, pr è s de cinq-cents individus. Leur nombre peut donc ê tre multipli é par trois, d’une ann é e sur l’autre et certaines esp è ces pullulent. Les accidents routiers que subissent ces animaux sont tr è s rares et n’handicapent que tr è s peu leur d é veloppement. Chacun a pu voir, sur les routes, des cadavres de blaireaux, fouines, putois, chats forestiers etc… et, dans la lumi è re des phares, certains de ces animaux, traverser devant le v é hicule. Il n’f a que quelques d é cennies, on n’apercevait que des lapins et des li è vres et jamais de renards errants surtout pas en pleine journ é e dans la campagne ou pr è s des villages. Les cons é quences de cette situation sont tr è s pr é judiciables aux activit é s rurales, à la sant é humaine et à l’ é quilibre de la faune sauvage. Certaines esp è ces, telles que les oiseaux, visibles, sont d é nombrables. Par contre, les carnivores tr è s discrets ne sont perceptibles que par leurs empreintes, leurs biss é es ou les restes de leurs festins. On peut les identifier, mais il est tr è s difficile de les d é nombrer. A ces esp è ces d û ment prot é g é es, vivant au d é triment des humains, on doit ajouter la longue liste des r é gulables ; r é gulation co û teuse en temps, en argent, tr è s contr ô l é e et tr è s risqu é e.

On se pose la question de savoir quels ont é t é les crit è res de motivation utilis é s pour appr é cier la pr é sence et la densit é de telle ou telle esp è ce et sur quel territoire. £ es crit è res se r é v è lent douteux du fait que des animaux prot é g é s pullulent en certains endroits.

Quand ces animaux « en voie de disparition » atteignent un nombre suffisant pour pouvoir survivre et se développer, la logique serait de lever leur protection. Ct pour savoir s’ils sont en nombre suffisant sur un territoire ou une région donnés, il est matériellement possible de les capturer, pour inventaire, à l’aide d’engins non traumatisants qui permettent des les immobiliser le cours instant du baguage. Le baguage est nécessaire pour éviter de comptabiliser deux fois le même individu.

Autrefois, avant l’arrivée catastrophique de la myxomatose et avant l’interdiction presque totale d’intervenir pour gérer nous-mêmes les nuisibles sur nos propres terres, l’équilibre « prédateur-proie » était satisfaisant. Mais aujourd’hui, nous pouvons voir qu’il en est tout autrement. Un exemple : on a réintroduit le vautour fauve en Ardèche. Naturellement cet animal est charognard. Mais comme il ne trouve pratiquement plus de carcasse à sa disposition, il est obligé de s’attaquer au* animaux* vivants. Il en est de même pour le linx, le loup, l’ours qui ont changé leur comportement alimentaire parce qu’ils ne trouvent plus de lapins de garenne. Les prédateurs réintroduits savent adapter leur mode de subsistance en fonction de ce qu’ils peuvent trouver : nos animaux d’élevage.

Pu fait de leur surabondance, on voir apparaître des maladies graves, mortelles pour l’homme dans certaines régions où elles n’étaient pas présentes autrefois. Parmi les vecteurs sains de ces maladies, figurent certaines espèces carnivores protégées.

Au fait, quelle est l’utilité pratique de tous ces prédateurs dont la majeure partie est protégée et dont la liste est très longue ?

Il serait bon de revenir à la raison pour éviter que ces protégés mettent en danger d’autres espèces fragiles. Le déséquilibre « prédateur-proie » est déjà très compromis et risque de devenir irréversible si on n’intervient pas très rapidement.

Les décideurs vivraient-ils trop loin de la nature pour la connaître ?

Emile BARBIER

Mise au point d’un recombinant MYXO-VHD pour la vaccination du lapin de garenne

Le laboratoire BIO ESPACE vient d’anoncer l’obtention d’un recombinant de la souche BE4 du virus de la myxomatose en vue de la mise au point d’un vaccin contre la myxomatose et la VHD (Viral Haermorrhagic Disease).

Cette annonce a été faite par le professeur Auguste Commeyras, président de BIO ESPACE, laboratoire financé exclusivement par les chasseurs et qui est situé dans la proche banlieue de Montpellier.

Cette avancée scientifique a été réalisée en partenariat avec le Laboratoire de Pathologie Comparée de l’Université de Montpellier II dirigé par le professeur Max Bergoin.

L’objectif de BIO ESPACE est de développer un vaccin capable d’être transmis aux lapins sauvages sans avoir à les capturer, c’est à dire en utilisant des puces comme vecteur.

Le laboratoire BIO ESPACE est également spécialisé depuis 1992 dans l’élevage de ces insectes et en produit plusieurs millions par an dans son unité d’entomologie.

La mise au point d’un tel recombinant était très attendue dans le monde cynégétique. Elle constitue une étape importante dans la lutte contre la myxomatose et la VHD, deux maladies qui déciment chaque année de nombreuses populations de lapins de garenne.

Selon le Professeur Commeyras, « ce nouveau recombinant doit maintenant subir une série de tests pour assurer de son efficacité en milieu fermé, avant d’être expérimenté en milieu ouvert, c’est à dire en nature. Or, Bio Espace n’a ni les moyens financiers, ni les moyens humains pour engager de telles expérimentations ».

Le président de BIO ESPACE lance un appel aux fédérations de chasseurs afin qu’elles l’aident à franchir ces nouvelles étapes qui conduiront ensuite vers la demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), ultime démarche avant la commercialisation d’un vaccin.

La politique qui détruit la faune sauvage !

Jusqu’en 1951, un juste équilibre « prédateur / proie » était maintenu par l’intervention permanente des ruraux alors nombreux. L’abondance du lapin de garenne protégeait les autres espèces fragiles (perdrix, faisans, petits oiseaux,…). Il n’existait aucune réglementation restrictive du piégeage, aucune espèce n’était protégée, la vente des fourrures était autorisée et pouvait générer un complément appréciable de revenus (une peau de sauvagine pouvait représenter 10 jours de salaire pour un ouvrier agricole) et malgré tout cela, aucune espèce prédatrice n’a été menacée d’extinction !

En 1952, l ‘introduction volontaire de la myxomatose fut une catastrophe écologique. Les prédateurs sont alors privés de leur nourriture principale. Les espèces fragiles voient leurs effectifs fondre puis s’éteindre. Les prédateurs affamés s’attaquent de plus en plus aux animaux domestiques (volailles, agneaux,…).

A partir de 1984, « on » met en place une réglementation de plus en plus restrictive sur le piégeage (et ce n’est pas fini avec les règles communautaires). On obtient le changement de mission pour la garderie : le piégeage des piégeurs remplace le piégeage des prédateurs !

Les chasseurs de petit gibier l’ont bien compris, la méthode est simple : remplacer le « méchant » chasseur par les « gentils » prédateurs ! Seulement, dans ce système, c’est l’ensemble de la faune sauvage qui périclite sous l’excès de prédation. Bientôt loup, lynx remplaceront aussi les chasseurs de grand gibier, si on laisse faire.

Comment retrouver et maintenir l’équilibre ?

  • En accentuant la régulation des prédateurs (par une législation moins contraignante, en autorisant la naturalisation et la vente des fourrures des espèces piégeables).
  • En aménageant la nature (jachères, emprises des lignes électriques, garennes artificielles, haies,…).
  • En limitant la toxicité des phytosanitaires.
  • En alternant l’arrêt de la protection de certaines espèces (buse variable, busard Saint Martin, chat forestier, cormoran argenté).
  • En faisant comprendre au public que l’autorégulation est un mythe : un renard n’a jamais mangé un autre renard, pas plus qu’une martre ou une fouine !
  • En créant des emplois de piégeurs et d’aménageurs du milieu rural.
  • En obtenant l’autorisation d’utiliser les puces vaccinantes de l’ANCLATRA (Association Nationale des Chasseurs de Lapins) pour sauvegarder le lapin, maillon central de la chaîne alimentaire de la faune européenne.

Depuis 1992, nous savons que la vaccination des lapins par les puces fonctionne parfaitement. Des chercheurs de l’ANCLATRA, financés par des sociétés de chasse, des particuliers et quelques fédérations, ont découvert que certaines myxomatoses naturelles peuvent vacciner les lapins et se transmettent par les puces. Après avoir réussi à maîtriser l’élevage intensif des puces, et isolé une myxomatose atténuée (BE4), les premiers essais en laboratoire et en parcs sont concluants. Des expérimentations dans la nature sont alors réalisées sous la protection de certaines fédérations avec pour résultat 100 % de vaccination sur les zones traitées !

Aussitôt tout a été imaginé pour gommer cette importante avancée scientifique des chasseurs: l’ONC (Ministère de l’environnement) a même inventé un pseudo vaccin transmissible par granulé pour miner le laboratoire Bio Espace de l’ANCLATRA. Mission hélas réussie !

Malheureusement après bien des péripéties, articles, démentis, la vérité finit enfin par apparaître, nue, cruelle, l’ONC a leurré les chasseurs, son vaccin antimyxomatose et VHD par appât n’est pas au point et ne le sera sans doute jamais .

Aujourd’hui l’ANCLATRA survit encore et se développe là où les chasseurs ont la volonté de s’en sortir. Le travail de l’ANCLATRA consiste désormais à chercher le moyen industriel et politique pour obtenir la mise sur le marché des puces vaccinantes.